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France : Les accommodants de la laïcité

jeudi 17 mars 2016, par siawi3

Source : http://www.huffingtonpost.fr/fatiha-boudjahlat/les-accommodants-de-la-laicite_b_9452878.html?fb_action_ids=10208986153354075&fb_action_types=og.likes

Les accommodants de la laïcité qui n’aimaient qu’eux-mêmes

J’ai évoqué précédemment les islamistes, hommes et femmes, adversaires et ennemis de la femme et des femmes. Je peux à peine le leur reprocher dans la mesure où, et c’est bien le cas de le dire, ils ne font que prêcher pour leur mosquée... Je suis plus contrariée par ces drôles de féministes leur apportant leur concours...de bonté et encore plus par ces intellectuels de gauche leur apportant une caution pseudo-scientifique. Eux me traiteront de laïcarde, d’islamophobe, de nationaliste, de "collabeurette", moi je les qualifie d’Accommodants. Et je l’écris très tranquillement ici : l’islamophobie, ce délit imaginaire, a tué moins de gens dans le monde et en France que l’islamisme. Il ne faut pas s’y tromper, les travaux que je citerai se veulent scientifiques, l’agenda de leurs auteurs est pourtant politique. Le naufrage est autant moral qu’intellectuel : ces personnalités et universitaires de gauche ont renoncé à penser les rapports sociaux et la lutte des classes, pour leur préférer et leur substituer la lutte des races. La France, la République, l’Occident sont mis en accusation.

Ainsi, la cible privilégiée de ces intellectuels est la laïcité

Messieurs Bianco et Cadène qui ont en charge son Observatoire me font penser à ces eunuques à qui l’on confiait les harems. Considérons un exemple emblématique de ce courant de pensée, le Fatima moins bien notée que Marianne de François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils (1). Ce livre doit traiter des discriminations ethniques à l’œuvre à l’école, perpétuées mais aussi générées par elle. Mais étrangement, le premier chapitre est consacré... à la laïcité. Dès les premières pages, les auteurs de cet ouvrage, dans la droite ligne accommodante de Messieurs Bianco, Cadène, Liogier, Baubérot ou Plenel, veulent lier dans l’esprit du lecteur les discriminations à la laïcité, dont l’élève fantasmée Fatima est victime, au bénéfice de Marianne. Eh bien, la Fatiha que je suis trouve insupportable que ce premier chapitre, qui compte 24 pages sur les 110 pages du livre, soit d’emblée consacré à la laïcité. Elle y est qualifiée par les auteurs de "conquérante", "d’instrument de conquête coloniale", d’"extensive", de "dévoyée" et "pour certains politiques [elle est] devenue un instrument d’agression des minorités". Dans le chapitre 4, sobrement intitulé : Et les profs, ont-ils peur de l’islam ?, elle est accusée d’annihiler les différences : "Cette forme de laïcité invite les enfants des diverses immigrations à laisser leur culture et leur identité à la porte de l’école, pendant que les élèves des classes moyennes voient au contraire leurs goûts et leurs choix valorisés par une école qui leur ressemble." Pour les auteurs, la laïcité est une arme politique au service des blancs de la classe moyenne qui en font l’instrument de la perpétuation de leur domination politique et culturelle.

Soulignons l’étrange défaite de l’esprit de la part d’un historien et d’une sociologue que de préférer l’explication ethnique à l’analyse socio-économique. Et dénonçons ce tour de passe-passe dans l’avant-propos qui consiste à faire de l’islam une ethnie, les enfants et les petits-enfants d’immigrés n’étant plus désignés dans le livre que sous le terme de "musulmans". Les auteurs réduisent les enfants et les petits enfants d’immigrés à une identité irréductible et immuable de musulmans, dans le but de les installer dans une victimisation structurelle, quasi-ontologique. L’Etat, la République, l’Ecole, la société, tous blancs, leur seraient hostiles et seraient la cause de leur moindre réussite. Cet ouvrage qui défend comme M.Liogier la thèse d’une islamophobie d’Etat, donne à voir l’obsession de l’ethnicisation des rapports sociaux dans la droite ligne du Parti Des Indigènes. Ainsi page 56 : "La surreprésentation des élèves musulmans dans les filières scolaires à faible rentabilité sociale, telles STMG ou ST2S, montre que la question ethnique n’est pas seulement surdéterminée par la question sociale."

La deuxième convergence de ces Accommodants est l’obsession coloniale

François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils lient l’apparition de la problématique laïque au contexte colonial, ils évoquent même une "Laïcité de conquête coloniale ". Notre mode de vie, nos standards sont mis en accusation, et présentés comme discriminants vis-à-vis des enfants de l’immigration Orientale et Africaine. La République française est accusée de se comporter de nouveau en puissance colonisatrice, cette fois-ci à l’intérieur de ses frontières. C’est un argument d’autant plus étonnant, que reprochant aux institutions et aux blancs de stigmatiser et de discriminer les enfants d’immigrés, ce sont pourtant eux qui s’échinent à les présenter comme une population à part, à les enfermer dans une identité fantasmée, stéréotypée. Ils sont eux-mêmes dans l’orientalisme que dénonçait Edward Saïd. Un bon immigré est un bon musulman qui s’affiche. Ils sont dans cette sommation et cette assignation identitaire. François Durpaire et Béatrice Mabilon-Bonfils usent du même argument qu’Edwy Plenel : la laïcité est une arme de blanc occidental dominateur dirigée contre les minorités que ces Accommodants assignent à un essentialisme ethnique et religieux. Je vous laisse juge de ce passage tiré de la page 15 : "Cette laïcité conquérante se cherche et se trouve de nouvelles frontières, à moins que l’enjeu ne soit, derrière les objectifs affichés (émancipation de la femme, avancée de la rationalité, lutte contre le dit ’communautarisme’...), de réduire le plus possible la visibilité des minorités au sein de l’espace public, tout en donnant des gages aux mouvements d’extrême-droite en progression électorale", et page 29 : "Une certaine rhétorique laïque contemporaine, produit d’une panique morale, masque un discours d’ordre social et d’exclusion du peuple et des anciens colonisés." Les mêmes auteurs citent S. Laurent et T. Leclère : "face à l’idée de déclassement", un nationalisme de repli mono-identitaire émerge, qui fait du musulman "le nouvel Autre de l’Europe, l’ennemi de l’intérieur, l’anti-Blanc par excellence"(2) Les explications socio-économiques sont reniées au profit d’une explication ethnico-religieuse faisant des enfants d’immigrés, des musulmans et non des français, des victimes perpétuelles des blancs ontologiquement et structurellement oppresseurs.

Un autre exemple de cette grille de lecture coloniale est fourni dans le compte-rendu de l’intervention de Pierre Manent à l’occasion de la conférence "La France en état de choc : comment sortir par le haut ?" (3). ’Notre’ vision imaginaire de l’Islam ainsi que nos difficiles rapports avec cette religion, s’expliqueraient d’abord par "Le rapport colonial que nous entretenons à l’égard de l’islam déborde sur les Français musulmans. Pour passer outre, il convient d’analyser et de déconstruire ce rapport colonial." Qui donc réduit ces populations à un statut d’indigénat ? La République ou ces idéologues ? F.Durpaire et B. Mabilon-Bonfils, dans leur ouvrage déjà cité, prétendent démontrer que dans les manuels, "l’Islam est réduit au versant radical", "associé à l’étranger" (notamment dans l’iconographie). Puis vient la reprise de la dénonciation d’un contenu catholico-centré, signe de racisme. Les manuels sont coupables de se faire le reflet de cette histoire européenne trop "catholico-centrée ". L’Europe est sommée de s’excuser d’avoir surtout connu la chrétienté. La chronologie et le passé sont autant de vecteurs d’oppression qu’il faut abolir. La réalité historique est niée ou rendue coupable de tous les maux, pour aboutir à l’équivalence du relativisme culturel. L’Europe est dans cette écriture révisionniste et idéologique, autant une terre d’islam que de chrétienté.

La société d’accueil est accusée d’être stigmatisante si elle s’attend, espère, demande à ce que les arrivants et leurs enfants s’adaptent à ses standards de vie. Dans la revue du Mauss(4),dans son article "Le devoir d’excision"(3), l’anthropologue Martine Lefeuvre, dénonce les poursuites lancées contre plusieurs parents africains ayant fait exciser leurs petites filles, dont au moins une en était morte. Elle associe et assimile l’excision, déjà, à la circoncision masculine. Elle met en accusation l’arrogance française et occidentale visible dans cette volonté de bannir l’excision de France. Les considérations éthiques, morales sont balayées sous couvert d’un coupable ethno-centrisme blanc et européen. Interdire et surtout pénaliser l’excision seraient une attaque coupable du modèle blanc européen à l’encontre de traditions africaines ou orientales estimables parce que traditionnelles. L’Appel contre la criminalisation de l’excision lancé dans cette revue est ainsi formulé en son début, page 162 : "En tant que scientifiques, anthropologues, sociologues, philosophes ou psychanalystes, il nous semble de notre devoir d’attirer l’attention sur les dangers que ferait courir à l’esprit d’humanité et de démocratie toute tentative de faire passer les pratiques d’excision pour intrinsèquement criminelles." Les auteurs sont dans une démarche politique de dénonciation de cette pénalisation qui opposerait, et je cite Alain Caillé, maître d’oeuvre de cet appel, " une société qui se réclame des droits de l’homme" à "ceux qui refusent d’abjurer des pratiques ancestrales". Le choix du terme ’abjurer’ est à apprécier à sa juste valeur : il fait de la société française qui rejette l’excision une Sainte Inquisition qui oppresse l’Africain au nom de son ethno-centrisme chrétien.

Après avoir essayé de détruire leur culture durant la colonisation, la France serait à nouveau coupable de brimer l’identité culturelle des arrivants. Selon un raisonnement fallacieux, c’est précisément au nom des Droits de l’Homme que l’excision ne doit pas être pénalisée, Droits de l’Homme qui dans le même temps ne seraient pas une référence universelle, mais juste un particularisme au mieux occidental, au pis chrétien, et qui n’est pas supérieur aux pratiques importées de l’étranger. La logique accusatoire est la même chez ces Accommodants. C’est le relativisme culturel dans toute sa dangerosité. Martine Lefeuvre offre une définition parfaite de ce relativisme et du règne de ce ’tout chose égale par ailleurs’ quand elle oppose la règle qui s’observe à la loi à laquelle on obéit : " Quels arguments utiliser contre la règle ? L’espace de la règle est un tout autre espace que celui de la loi, il obéit à sa logique propre, à sa légitimité spécifique, il ne dialogue pas avec l’univers de la loi ". La règle est à géométrie variable, celle de la communauté ethnique et religieuse. Mme Lefeuvre, en 1988, comme les intellectuels islamo-gauchistes de nos jours sont dans une logique du particularisme contre l’universel, dans la logique de la personnalité des lois contre celle de leur territorialité. La communauté nationale leur est donc insupportable en ce qu’elle outrage les particularismes. La Nation, construction politique, unissant des citoyens forgeant leurs opinions est une insulte à ceux qui préfèrent enfermer les individus dans les sociabilités subies, celles de l’ethnie et de la religion.

La solution préconisée est la même : les accommodements du multiculturalisme

L’indigène est fabriqué, j’en conviens. Non pas par la France accusée d’être institutionnellement raciste, mais bien par les radicaux religieux et les islamo-gauchistes pour lesquels un enfant ou un petit-enfant d’immigré qui se sent Français, qui s’assume citoyen, est au mieux un aliéné qui n’en a pas conscience, au pis un traître à la cause religieuse et raciale. Un collabeur, ce mot homicide dont on a gratifié l’élu Amine El Khatmi. Ces intellectuels accommodants se proposent de rééduquer "l’indigène" pour qu’il prenne conscience à la fois de son oppression et de sa véritable identité, focément ethnique et religieuse. Quelle défaite de l’esprit de présenter la religion comme identité première de l’individu ! De l’assigner dans un Nous, ce Nous dont Edwy Plenel a fait le titre de son dernier ouvrage ! Pour eux, la communauté prime sur l’individu, le communautarisme prime sur la Nation. C’est le rêve de messieurs Baubérot et Liogier que de voir le système anglo-saxon du multiculturalisme politique appliqué à la France. Le multiculturalisme vient du Canada, de l’époque de Trudeau père et consiste en la reconnaissance publique de la diversité culturelle et de la poly-ethnicité. Ces Accommodants se présentent dans la générosité du multiculturalisme. Ils sont pourtant dans l’entre-soi, s’appliquant la loi qu’ils refusent aux autres. Ils n’aiment qu’eux-mêmes, si généreux et ouverts, réparant ainsi la perpétuelle faute morale de la colonisation. Ils laissent les autres aux mains des prédicateurs. C’est ce système du multiculturalisme qui a vu le bâtonnier de Londres (5) appeler les avocats à baser le traitement des affaires familiales sur la Charia, la loi islamique. Quand ces affaires concernent des musulmans bien sûr. La même ville voit ses trottoirs arpentés par des milices islamiques rappelant à l’ordre religieux les ressortissants Orientaux. Il ne s’agit pas là de la fameuse "laïcité d’inclusion " que les Accommodants appellent de leurs vœux, il s’agit d’acheter la paix sociale en donnant les clefs du royaume à la frange la plus extrémiste de ses habitants. Le livre de l’Ecclésiaste le clame : "Malheur à la ville dont le prince est un enfant ". Malheur au pays dont le prince est un islamiste, secondé par ces Accommodants aveuglés par l’esprit de revanche colonial.

Les Accommodants œuvrent à l’établissement d’un "pacte ", pour reprendre le terme de Jean Baubérot (6). Un pacte non seulement de non-agression mais aussi de coexistence. Dans le compte rendu de la conférence référencée plus haut et réalisé cette fois par Frédéric Louzeau, Pierre Manent propose les adaptations suivantes : "Pour les citoyens musulmans : d’une part, accepter certains caractères fondamentaux de notre régime politique : la liberté totale de pensée et d’expression, l’exclusivité du régime juridique de la monogamie et l’interdiction du voile intégral (...) ; d’autre part, accepter la forme de la vie politique française qu’est la nation (...). Pour les citoyens non musulmans, (...) accepter que les citoyens musulmans qui le souhaitent puissent vivre selon les mœurs qui leur paraissent obligatoires ou désirables : règles alimentaires, non-mixité de certaines activités." On voit bien à l’œuvre la mécanique du relativisme et du différencialisme religieux : ce glissement du cultuel au culturel, Pierre Manent parlant de mœurs, de culture et de mode de vie plutôt que de rites religieux. Mais en République, dans notre République, il n’y a pas de citoyens musulmans, il n’y a pas de citoyens juifs, il n’y a pas de citoyens catholiques, il n’y a pas de citoyens athées. Il y a un corps de citoyens dont les avis éclairés, et non la pression communautaire, permettent de défendre l’intérêt général.

Ces Accommodants ont leurs avatars en politique. Ces élus qui refusent de se prononcer sur le fond et laissent des quartiers être mis en coupe réglée. Le politique a reculé, l’ingénierie juridique s’est développée. La nouvelle agora n’est plus dans l’enceinte du Parlement mais dans les Tribunaux Administratifs, au Conseil d’Etat, dans les arrêts de la Cour de Cassation. Les élus effrayés leur ont confié le traitement des questions liées à la laïcité. D’autres encore les secondent, des militants associatifs et politiques, et c’est une ligne de fracture qui apparaît par exemple au sein des Jeunesses Communistes(7), du PCF, du Front de Gauche, de l’ex-LCR. On voit de nouvelles affiches occuper les murs des universités, associant une femme voilée à une femme travailleuse, les unissant dans un même combat contre l’oppression blanche coloniale, et plus du tout contre l’oppression du capital et des capitalistes. Qui croient-ils servir, alors même qu’ils appellent à une loi qui s’adapterait aux épidermes et aux pratiques religieuses ? Monsieur Manent, dans ce pacte que vous proposez, qui sera l’arbitre ? Que faire si le port du voile intégral est revendiqué comme faisant partie des "mœurs obligatoires" ? Qui décidera du positionnement du curseur ? L’excision relève-t-elle des mœurs ? C’est le point de vue défendu par M. Caillé et Mme Lefeuvre. Le refus de mixité est présenté comme acceptable et compatible avec le régime de droit français, mais s’il est obtenu dans des rassemblements, pourquoi ne serait-il pas appliqué dans les piscines, dans les écoles, dans les entreprises, à l’hôpital quand il s’agit pour un médecin de soigner une femme ? Quelle autorité décidera ? Politique ? Religieuse ? Judiciaire, plus probablement.

Avant le nous religieux et ethnique, il y a l’intérêt général et la Nation française, forcément française, heureusement française. La France n’est pas une race, une ethnie, une religion, c’est pour cela que c’est dans la Nation que doivent se reconnaître tous ses habitants. La Nation est supérieure à la communauté, la Loi au contrat ou au Pacte. Les conférences de Notre-Dame de Paris de 1848 de l’Abbé Lacordaire retrouvent toute leur actualité : " Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur [et j’ajouterai, entre la femme et l’homme, l’athée et le croyant, entre les différents croyants], c’est la liberté qui opprime, et la loi qui affranchit." Il ajoutait dans une autre conférence : " Il existe un droit inviolable, qui couvre la cité tout entière et assure le dernier des citoyens contre les entreprises du plus grand nombre et même de tous. Tant que le droit n’est pas cela, il n’est rien. " Il parlait bien sûr de la loi divine. Mais il y a des choses à retenir de ces propos, surtout dans ces temps que les radicalismes religieux viennent troubler et dont ils veulent renverser l’ordre établi démocratiquement. Le Droit français doit s’appliquer sans exception ni accommodements, notamment en supprimant le statut concordataire des les départements dans lesquels cette anomalie perdure. Et ainsi protéger les individus contre les entreprises d’un nombre qui grandit et s’affirme.


1) Editions de l’aube décembre 2015
2) De quelle couleur sont les Blancs, Paris, LA Découverte, 2014.
3) Réalisé par Rachid Benzine lors de la conférence « La France en état de choc : comment sortir par le haut ? » organisée au Collège des Bernardins, à Paris, le 7 janvier dernier avec des intellectuels et théologiens de différentes confessions religieuses diffusé par la plate-forme The Conversation le 22 Janvier 2016.
4) Revue du Mauss, revue trimestrielle, troisième trimestre, 1988.
5) http://www.lefigaro.fr/international/2014/03/27/01003-20140327ARTFIG00078-des-avocats-britanniques-enjoints-de-respecter-la-charia.php
6) On lira utilement l’excellent article de l’anthropologue Jeanne Favret-Saada La concorde fait rage. Sur le nouveau pacte laïque. Cet article met en évident les insuffisances intellectuelles et scientifiques du concept de « pacte laïque » élaboré par M. Baubérot.
7) Fort heureusement, de jeunes militants comme Julien Rock et Lenny Benbara permettent d’espérer que le politique ne s’avilisse pas dans l’ethnique, ils ont tout mon respect et mon admiration.