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France : Le Comité Laicité-République, sur la laîcité dans les élections présidentielles

mercredi 3 mai 2017, par siawi3

Source : http://www.laicite-republique.org/elections-2017-positions-du-comite-laicite-republique-clr-17-av-17.html

Elections 2017 Positions du Comité Laïcité République (CLR, 17 av. 17)

22 avril 2017

Le Comité Laïcité République agit de façon résolue pour l’application d’une laïcité garante de la liberté de conscience, de l’émancipation et de l’autonomie de chacun.

Le CLR s’inscrit dans la filiation des idéaux des Lumières, de l’Histoire républicaine et de leurs grands principes, la liberté de conscience et l’égalité en droit pour tous les citoyens. Ces idéaux sont ceux de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, de la Loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, du préambule de la Constitution de la Ve République, qui établit l’égalité entre hommes et femmes et qui stipule dans son article premier que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Ces textes constitutionnels et juridiques ont bâti une laïcité inspirée par une philosophie de la liberté, qui s’est diffusée dans notre société pour devenir un élément fondateur de notre lien social, partagé par l’immense majorité du peuple français. Comme le dit notre Constitution, c’est la France qui est une République laïque, et non uniquement l’État, car elle est historiquement toute imprégnée de ce principe.

Le communautarisme s’est invité au cœur de la campagne présidentielle, pas la laïcité. Plutôt que de défendre et d’illustrer ce principe, fondateur de la citoyenneté et de la fraternité des Français libérés des contraintes et des pressions de leurs diverses origines, plutôt que de conforter la libération des esprits et le refus de l’assignation à résidence identitaire, les candidats susceptibles d’être au second tour, peu ou prou, ignorent, mettent en cause ou travestissent la laïcité. Ils en font un argument électoral parmi d’autres, loin de ce qu’elle est, le cœur de notre vie commune.

L’extrême droite, qui défend depuis toujours une identité blanche et catholique, tente de s’emparer de cette belle idée, pour la pervertir et l’asservir à sa politique xénophobe et réactionnaire. La préférence nationale est tout le contraire de la laïcité, car elle abolit le principe d’égalité devant la loi indépendamment de la couleur, de l’origine, de la religion. La laïcité ainsi détournée nourrit les haines identitaires. Ceux dont les ancêtres maurrassiens ont rejeté de toutes leurs forces la loi de séparation de 1905, tout fait pour préserver la domination de l’église catholique sur la société et attisé la violence contre la séparation, ceux-là même qui sont les héritiers des pires ennemis de l’école publique et de l’émancipation, ne peuvent se présenter comme les défenseurs de cet idéal libérateur et fraternel.

Ces idées s’insinuent dans une partie de la droite qui a trop tendance à confondre laïcité et France catholique ou coexistence des religions. N’a-t-on pas entendu, lors du débat télévisé de la primaire de la droite et du centre, deux prétendants s’opposer pour savoir lequel incarnait le mieux la parole papale ? Et les mêmes que la vue d’une prière de rue musulmane indigne à juste titre, disent-ils un mot contre les illuminés qui se jettent à genoux devant les centres d’IVG en implorant leur dieu ? Sous couvert d’héritage culturel, ne défendent-ils pas la présence de crèches de la nativité dans les mairies, image pieuse du christianisme par excellence ?

L’extrême gauche, à quelques exceptions notables, a rejeté et combat désormais la laïcité, au nom d’une conception dévoyée de la lutte des classes. Les ouvriers, moteur selon Marx de la transformation sociale, sont remplacés à leurs yeux par une figure abstraite de l’immigré, sans nation, transgressant les frontières, justifiant un droit à la différence qui confine à la différence des droits et promettant notre société à l’éclatement du multiculturalisme. Il en découle que de prétendues féministes en viennent à défendre le port du voile, signe de l’asservissement et de la minoration de la moitié de l’humanité. Et ce, alors que les activistes islamistes tentent d’y obliger toutes les femmes d’origine ou de culture musulmane, comme première étape indispensable à leur projet d’imposition de l’islam politique.

Des Français d’origine maghrébine ou d’Afrique subsaharienne se trouvent assignés à une appartenance communautaire, à ses lois et traditions, souvent à leur caricature, alors même que leurs ancêtres politiques ont mené la lutte pour l’indépendance de leur pays et l’émancipation des individus. Pendant ce temps, les militants algériens, marocains, tunisiens, en France ou dans leur pays, se battent pour se dégager de l’emprise religieuse, comme en ont témoigné les printemps arabes. Pendant ce temps, les femmes de ces mêmes pays et de tant d’autres essaient de s’arracher au risque d’être enterrées vivantes sous des traditions patriarcales moyenâgeuses. Ce sont ceux-ci et celles-là qui meurent de vouloir clamer leur liberté.

Ce positionnement connaît un écho préoccupant à gauche. Les candidats sont tentés de flatter un vote communautaire, qu’ils ont d’ailleurs contribué à créer par leurs discours et pratiques clientélistes souvent débridés. Pire encore, nombreux parmi eux sont ceux qui croient que c’est en abandonnant la laïcité, au mieux en la mettant en sourdine, qu’ils arriveront à faire une place dans la société aux Français de religion ou de tradition musulmane. Comme si ceux-ci n’étaient pas capables de l’effort d’intégration et d’auto-libération auquel les appelle la République, ou comme si ceux, majoritaires, qui l’ont accompli devaient être renvoyés à une assignation imposée.

D’autres enfin, rêvent d’importer en France le modèle communautariste anglo-saxon, au nom d’une postmodernité qui se justifie par une pseudo-fin des utopies, des idéologies, une fin de l‘histoire où il n’y a plus de nation, de peuple, de progrès commun à envisager, renvoyant les individus aux seules identités essentialisées. C’est l’hyper-individualisme d’une bourgeoisie bien-pensante et prémunie matériellement qui serait ainsi justifié, qui trouverait sa bonne conscience dans le cadeau empoisonné du droit des minorités, pour mettre en œuvre l’adage « diviser pour régner ». Ce sont encore les mêmes qui courent à Rome, en procession d’élus, pour entendre s’exposer la pensée politique de l’église ultramontaine, foulant aux pieds la neutralité laïque et même la tradition gallicane de l’Église de France…

Notre République sociale est étroitement liée à la laïcité, car c’est l’égalité de traitement de tous devant la loi indépendamment des différences qui permet que nous soyons d’abord des citoyens unis, un peuple capable de porter nos acquis sociaux communs, et d’en conquérir de nouveau. C’est bien cela que le communautarisme ferait voler en éclats, en rendant caduque la possibilité de luttes communes à l’ensemble des membres de notre société.

Dans ce contexte, identitaires d’extrême droite et d’extrême gauche, concordataires de droite et de gauche, se confortent mutuellement et trouvent dans les positions de leurs adversaires toutes les fausses raisons de mettre à bas la laïcité. Au même moment, toutes les enquêtes d’opinion démontrent l’attachement de près de 80% des Français à l’application d’une laïcité pleine et entière.

Il est dans l’histoire des peuples des moments où certaines questions deviennent cruciales. C’est aujourd’hui le cas de la question laïque, dont l’enjeu n’est rien d’autre que la paix sociale, le devenir de la République et tout simplement, la capacité de construire ensemble une société.

La laïcité est si pleinement assimilée à la vie des Français que nous ne sommes plus toujours conscients de ses bienfaits : la liberté absolue de conscience, la liberté de la presse, l’école publique neutre et gratuite jusqu’à l’université, la santé publique neutre et accessible à tous, l’égalité entre les hommes et les femmes, la justice indifférente à la confession et à la couleur, l’armée et la police républicaines, le travail accessible aux femmes, le droit à mourir dans la dignité, la vigueur d’un débat public libéré des menaces du blasphème…

La laïcité est essentielle pour les Français ; il n’est pas surprenant qu’en ces temps inquiets, elle les préoccupe autant que la question sociale pour le choix d’un candidat. Question laïque et question sociale sont indissolublement liées. La défense de la laïcité est aujourd’hui une urgence absolue si nous voulons continuer à vivre ensemble dans un pays libre, fraternel et solidaire.

C’est pourquoi nous appelons tous les citoyens, forts de cette histoire et de cette culture humaniste, à rejeter les entrepreneurs de haine identitaire et les promoteurs de la communautarisation qui emprisonne. Nous interpellons avec vigueur les candidats républicains ainsi que nous l’avons fait en lançant le Manifeste pour la laïcité désormais signé par des milliers de citoyens et affirmons que nous ne renoncerons jamais à ce trésor de l’émancipation, de la liberté et du bien public qu’est la laïcité.

Entre la xénophobie badigeonnée aux couleurs de la laïcité, la catho-laïcité, la fascination pour le modèle communautariste anglo-saxon, les louvoiements électoralistes à base de renoncement devant les demandes communautaristes, une seule exigence : l’affirmation sans faille d’une laïcité ardente pour l’intégration et la citoyenneté de tous, l’émancipation de chacun et de chacune.

°°°

Source : http://www.laicite-republique.org/elections-2017-des-propositions-pour-promouvoir-la-laicite-clr-17-av-17.html

Elections 2017 Des propositions pour promouvoir la laïcité (CLR, 17 av. 17)

23 avril 2017

Intolérances, communautarismes, islamisme radical, xénophobie identitaire, menaces sur l’égalité entre hommes et femmes, paix civile fragilisée, la situation est grave. La société française est en crise. L’élection présidentielle doit replacer la société au cœur de la République.

Dans cette perspective, le Comité Laïcité République a lancé un Manifeste, signé par une cinquantaine de personnalités, publié dans la presse. Aujourd’hui, il apporte sa contribution au débat en avançant un ensemble de propositions destinées à traduire la laïcité en actes. Il appelle chaque candidat républicain à prendre clairement position sur cette question décisive.

Le CLR leur demande de s’engager à :

faire appliquer la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État, trop souvent réduite à une simple liberté religieuse, et mettre un terme à des interprétations et accommodements de plus en plus libéraux qui la vident de son contenu ;
faire appliquer les lois qui ont institué la neutralité de l’école publique, notamment celle de 2004 sur l’interdiction du port de signes ostensibles religieux à l’école ;
prévoir les dispositions pour garantir la neutralité dans les crèches, les hôpitaux, les universités, les entreprises (comme vient de le faire la Cour de justice de l’Union européenne) ;
refuser toute dérogation au principe, non négociable, d’égalité en droit entre hommes et femmes et entre citoyens en fonction de leurs origines ;
défendre le droit à l’IVG, le libre choix de l’orientation sexuelle jusqu’au droit au mariage des couples de même sexe, ainsi que le droit à mourir dans la dignité ;
défendre la dimension sociale de la République, indissociable de la laïcité. Egalité de tous devant la loi indépendamment de la couleur, l’origine, la religion, dans l’accès aux droits économiques et sociaux.
engager la sortie progressive et concertée de tous les régimes dérogatoires des cultes.

Au-delà du respect de ces grands principes consubstantiels à la République, le CLR formule les propositions suivantes.

NOS PROPOSITIONS

I- Institutions et service public

Inscription dans la Constitution du Titre premier de la loi de 1905.
Objectif : donner aux pouvoirs locaux les moyens de résister aux pressions des lobbies communautaristes en matière de financements publics. De nombreuses associations dites culturelles sont ainsi financées par des fonds publics alors qu’elles sont le faux-nez d’associations cultuelles ou communautaristes qui militent en faveur de discriminations.
A cette fin, inscrire dans la Constitution les articles 1 et 2 de la loi de 1905 et en particulier le principe selon lequel « la République ne reconnait, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte » (article 2 de la loi de 1905). Cette proposition avait été retenue par le candidat François Hollande, inscrite dans son programme puis retirée à la demande des élus d’Alsace-Moselle.

Instauration d’un service civique national, obligatoire, universel, civil ou militaire, d’une durée de 6 à 12 mois.
À côté d’un bilan de santé, d’un bilan de compétences, d’une proposition d’orientation et de formation professionnelle, ce service comporterait une formation civique aux droits et devoirs de la citoyenneté et proposerait des engagements de solidarité. Il donnerait l’occasion à des jeunes de réellement « vivre ensemble » et de servir.

Renégociation des accords bilatéraux avec les pays imposant des contraintes religieuses à des Français épousant en France l’un de leurs ressortissants (conversion, etc.).

Abrogation progressive et concertée de tous les statuts dérogatoires des cultes encore existant sur le territoire national afin de les mettre en conformité avec l’article 1er de la Constitution.

Mise en place d’une mission laïcité (et non d’instances inter-religieuses) auprès de chaque préfet.

Établissement d’une stricte égalité de traitement entre les organisations religieuses et philosophiques dans les médias relevant du service public.

Observatoire de la laïcité
Constat : l’expérience de l’Observatoire n’a pas été concluante dès lors qu’il a fondé ses travaux sur le principe qu’il « n’y a[urait] pas de problèmes de laïcité en France » [1] .
Une telle instance, politiquement indépendante, devrait pouvoir informer de l’état de la législation mais aussi constater les manquements et formuler des propositions d’évolution, d’ordre réglementaire ou législatif comme le fit la mission Laïcité de l’ancien Haut Conseil à l’Intégration.
Ces fonctions pourraient être transférées à un office parlementaire mixte à la laïcité, Assemblée nationale-Sénat, qui réaliserait chaque année un rapport sur l’état de la laïcité en France, transmis au gouvernement et qui ferait l’objet d’un débat sans vote dans les assemblées. Celui-ci serait publié le 9 décembre, journée nationale de la laïcité. Il aurait mission de lancer des campagnes publiques d’information sur le thème « tous citoyens libres et égaux ».

Création d’un nouveau Haut conseil à l’intégration, dont le rôle est essentiel à la mise en œuvre de la politique de l’Etat dans ce domaine.

II- Enseignement

Réinstituer l’école « lieu sacré » de la République : en faire le chantier prioritaire du quinquennat.
Sa première mission est d’instruire les enfants afin de les préparer à devenir des citoyens libres, égaux et responsables, quelles que soient les origines et appartenances des parents. Pour cela, elle doit se concentrer sur la maîtrise des outils de la connaissance et la capacité à penser par soi-même.

Dégager en faveur de l’enseignement public les moyens nécessaires à son fonctionnement.
Proposition : abroger les dispositions de la loi Carle qui parachèvent la loi Debré (et ont institué la parité entre enseignements public et privé en matière de financement public) et les accords Lang-Cloupet.
Revenir progressivement par une rénovation profonde de l’organisation et des moyens de l’école publique sur les lois Guermeur et Debré, jusqu’à leur abolition.

Mettre l’accent sur la formation des enseignants à la laïcité.
Unifier les horaires de l’enseignement moral et laïque en ESPE.

Interdire le port de signes ostensibles d’appartenance religieuse dans les formations d’enseignants comme dans toute formation d’élève-fonctionnaire ou de travailleur social et d’animateur.

Rénover la politique des activités scolaires et remplacer les activités de « garde » par la généralisation des activités culturelles (cours de musique, théâtre, cinéma, ateliers d’écriture, etc.). Restituer l’Ecole aux enseignants, accompagnés de professionnels des domaines d’activité qu’ils auront choisis, soumis au respect des principes de laïcité.

Instaurer le port d’un vêtement commun dans les salles de cours du primaire et du secondaire (cela se pratique fréquemment outre-mer).

Interdire le port de signes ostensibles religieux dans les situations d’enseignement à l’université (salles de cours, salles de TD, laboratoires, etc.) afin de préserver la liberté critique de l’enseignement et de la recherche, qui est au cœur de la fonction universitaire.
Objectif : lutter contre les discriminations sociales, régler la question du port de vêtements participant d’un prosélytisme religieux, promouvoir le principe d’égalité entre tous les élèves, y compris à l’université.

Revenir au monopole de collation des grades universitaires.
Abrogation de l’accord avec le Vatican sur la reconnaissance de grades et diplômes de l’enseignement supérieur catholique.

Garantir la neutralité religieuse des parents agissant dans le cadre scolaire, y compris lors des sorties pédagogiques.

III- Société

Crèches : neutralité vestimentaire et comportementale du personnel des crèches associatives afin de garantir les droits de l’enfant, dont la liberté de conscience.

Protection de l’enfance : interdiction du voilement des enfants mineurs, au nom de la protection contre les dérives sectaires.

Hôpitaux : assurer la liberté de soins en particuliers des femmes et des enfants soumis aux pressions familiales limitant la capacité d’action des équipes médicales.
Conforter par la loi et par une réglementation claire et appliquée la liberté des équipes médicales et leur sécurité face aux exigences et aux violences communautaristes.

Prisons : à côté des aumôneries religieuses, face à l’influence des mouvements extrémistes, recruter des conseillers laïques en nombre suffisant pour apporter un soutien aux détenus, quelles que soient leurs convictions,

Instauration le 9 décembre d’une Journée nationale de la laïcité et de la fraternité.

Entreprises : dans la continuité de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne (mars 2017), faire prévaloir la neutralité dans les relations sociales afin de prévenir les risques de troubles liés à la pression de groupes culturels ou religieux.

Animation et travail social : la neutralité philosophique et religieuse des personnels doit être la règle dans le privé comme dans le public.
De la petite enfance à la prise en charge de personnes socialement fragilisées, voire en situation de handicap, les personnes concernées ou leurs représentants légaux, doivent pouvoir être protégés de toute influence sur leur libre choix, au titre de leur liberté de conscience, et donc de la laïcité. Ceci est aussi nécessaire d’un point de vue déontologique, en raison de la position d’ascendant des personnels vis-à-vis de ces publics.

Cérémonie d’accès à la nationalité : généraliser l’obligation pour les maires, et pas seulement les préfets, d’organiser une cérémonie d’accès à la nationalité, avec remise d’un exemplaire de la Constitution et d’un livret rappelant les droits et les devoirs du citoyen français. Cette manifestation pourrait être élargie à tout jeune devenant majeur et accédant à la plénitude des droits dont le droit de vote.

Éthique : réviser la loi Léonetti (éventuellement par voie de référendum), pour reconnaître dans l’encadrement législatif le droit à mourir dans la dignité à la demande du patient.

Sport : soutenir les fédérations sportives nationales pour faire respecter dans les compétitions sportives l’égalité entre hommes et femmes et la règle 50 de la Charte Olympique interdisant toute forme de « propagande politique, religieuse ou raciale ».

[1] Lire Jean-Louis Bianco (président Observatoire de la laïcité) : "La France n’a pas de problème avec sa laïcité" (Le Monde, 26 juin 13), Patrick Kessel : "Les propos de Jean-Louis Bianco n’engagent que lui" (25 juin 13) (note du CLR).

Post scriptum :
Lire aussi Rapport 2015-2016 du Collectif laïque : "Pour la laïcité, pour la République !" (juin 16) (note du CLR).
Mis en ligne : 23 avril 2017