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Algérie : ’Maintenant ils peuvent venir’

Cinema

samedi 17 novembre 2018, par siawi3

Source : https://www.youtube.com/watch?v=mxpelAgk_No

Maintenant ils peuvent venir

Interview du réalisateur ici 14:41 au Festival de Carthage

La décennie noire en Algérie vue par Salem Brahimi (« Maintenant ils peuvent venir »)

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Source : https://www.espace-1789.com/film/maintenant-ils-peuvent-venir

Maintenant ils peuvent venir vo
Salem Brahimi
Sélection officielle Toronto International Film Festival 2016 (TIFF)/ Prix du jury Dubai International Film Festival 2015 (DIFF)
Algérie/France, 2015, 1h35

Avec Amazigh Kateb, Rachida Brakni, Mohamed Ali Allalou

Fin des années 80 en Algérie : le socialisme se meurt et l’islamisme d’importation afghane s’installe. Sur injonction de sa mère, Nouredine épouse la belle Yasmina. Avec elle, il apprendra l’amour, la famille, la résistance, malgré l’esca­lade de la violence et l’horreur de la décennie noire.

Adapté du roman éponyme d’Arrezki Mellal, coscénariste du film, Salem Brahimi livre un film fort et poignant porté par l’interprétation juste et sensible de Rachida Brakni et Amazigh Kateb.

« ’Maintenant ils peuvent venir’ soulève avec justesse le lourd rideau des années noires. » Claire Diao Le Monde

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Source : https://www.huffpostmaghreb.com/2015/12/17/salem-brahimi-festival-dubai_n_8824760.html

ALGÉRIE
17/12/2015 03h:27 CET | Actualisé 17/12/2015 10h:42 CET

Le film « Maintenant, ils peuvent venir » de Salem Brahimi obtient le prix du jury au Festival de Dubai

Rédaction du HuffPost Algérie avec Agences

Le long métrage « Maintenant, ils peuvent venir » du réalisateur algérien Salem Brahimi a obtenu le Prix du jury lors du 12e Festival international du film de Dubai qui prend fin aujourd’hui, a annoncé la presse émiratie relayée mercredi 16 décembre par l’APS.

« Maintenant, ils peuvent venir » (2015), co-production algéro-français de 95 minutes a concouru aux côtés de « Samir dans la poussière », autre film algérien de Mohamed Ouzine et 16 autres longs métrages représentant 15 pays.

« Maintenant, ils peuvent venir », adaptation du roman de Arezki Amellal, qui a d’ailleurs contribué à l’écriture du scénario, raconte, à travers l’histoire de Yasmina, interprété par Rachida Brakni, et Noureddine, par Amazigh Kateb, la vie d’une famille vivant dans une société en proie à la violence extrémiste, indique la présentation du film.

Par ailleurs, le film « A peine j’ouvre les yeux » de la Tunisienne Leila Bouzid a obtenu le « Muhr d’Or », plus haute distinction du Festival. Le documentaire égyptien « Lam nakoun abaden atfalen » de Mahmoud Soulaymane a été doublement primé des Prix du meilleur documentaire et du meilleur réalisateur.

La comédienne égyptienne Muna Chalabi a été distinguée du prix de la meilleur actrice pour son rôle dans « Nouara », de même pour le comédien tunisien Lotfi El Abdelli qui a été primé meilleur acteur pour le personnage incarné dans « Chebbak El Djenna ».

LIRE AUSSI : « À peine j’ouvre les yeux » (meilleur long métrage) et Lotfi Abdelli (meilleur acteur) primés au festival international du film de Dubaï

D’un autre côté, les longs métrages « Madame courage » de Merzak Allouache (Prix du meilleur acteur au dernier festival de Annaba du film méditerranéen) et « Le crépuscule des ombres » de Mohamed Lakhdar Hamina, ont été projetés hors compétition, dans le cadre du programme « Arabian Nights » du festival.

Le Festival international du film de Dubaï vise à être le « plus important événement cinématographique » du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), en attirant les réalisateurs les plus en vue et les jeunes talents des pays arabes et du monde.

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