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USA : DANGERS DES LOIS SUR L’« IDENTITÉ DE GENRE »

samedi 27 avril 2019, par siawi3

Source : https://tradfem.wordpress.com/2019/04/20/dangers-des-lois-sur-l%e2%80%89identite-de-genre%e2%80%89/?blogsub=confirmed#blog_subscription-3

DANGERS DES LOIS SUR L’« IDENTITÉ DE GENRE »

19.04.19

par le groupe Women Stand Up USA

Partout au pays, des milliers d’entreprises, d’organismes de bienfaisance, de fournisseurs de soins de santé, d’écoles, de clubs sportifs, de services de police et d’institutions civiques ont adopté des politiques d’« autodéclaration sexuelle », sans consultation.

L’autodéclaration sexuelle signifie que toute personne qui « se sent femme » en est une.
L’autodéclaration sexuelle signifie : pas d’opération, pas de médecin, pas de changement, pas de contrôle.
L’autodéclaration sexuelle signifie que « pour femmes seulement » peut également inclure des hommes.

Toutes les personnes devraient être protégées contre le harcèlement et la discrimination, quelle que soit la façon dont elles s’identifient. Mais si les lois protégeant l’« identité de genre » semblent équitables, les torts involontaires qu’elles causent sont relativement graves.

Les femmes se sont battues avec acharnement pour obtenir des lois spéciales afin que les femmes et les filles puissent rivaliser, se laver, se déshabiller, être touchées et dormir dans des lieux d’où les hommes sont absents. On voit aujourd’hui des organisations choisir de ne pas utiliser ces lois et choisir plutôt l’autodéclaration sexuelle.

L’Equality Act, un projet de loi actuellement en instance devant les deux chambres du Congrès américain, modifierait la Loi de 1964 sur les droits civils afin d’éliminer les protections contre la discrimination fondée sur le sexe. La plus grande protection spécifique que les femmes aient jamais eue contre la discrimination fondée sur le sexe deviendrait vidée de son sens.

Cela se produit à l’insu des femmes et sans leur consentement. Nous devons agir maintenant.
Il n’est pas trop tard pour protéger nos droits à la vie privée, à la sécurité et à l’équité.

POUR EN SAVOIR PLUS —WomenStandUpUSA gmail.com — #WomenStandUp

LES DROITS QUE LES FEMMES PERDENT

Des violeurs de sexe masculin sont autorisés à vivre dans les prisons pour femmes. Des agressions sexuelles y ont déjà eu lieu. La grande majorité des hommes qui s’identifient comme femmes conservent leurs organes génitaux masculins et ne subissent aucune opération. Certains portent même la barbe.
Les femmes vivant dans les refuges et les centres d’aide aux victimes de viol ne sont pas à l’abri des agresseurs, qui peuvent y faire irruption en disant qu’ils « s’identifient comme femmes » ce jour-là.
Des hommes concurrencent les femmes dans certains sports. Des femmes et des filles perdent des bourses d’études, des médailles et sont parfois grièvement blessées.
Les subventions et les listes de présélection pour les femmes sont maintenant remplies d’hommes.
Les hommes sont admis dans les salles d’hôpital réservées aux femmes et autorisés à entrer dans les vestiaires des femmes.
Si vous demandez une femme pour votre frottis cervical, il se peut que l’on vous affecte un praticien masculin, et il n’y a aucun moyen de refuser.
Le langage est détourné et effacé. L’allaitement maternel est maintenant « l’allaitement de poitrine », tandis que les femmes deviennent des « personnes ayant un col de l’utérus » ou des « personnes enceintes ». Ce vocabulaire trompeur empêche les femmes d’accéder à des soins appropriés.
Les protections fondées sur le sexe deviennent impossibles à mettre en œuvre. Si des transhommes (c.-à-d. des femmes) peuvent allaiter, alors le fait de congédier des femmes de leur emploi n’est plus techniquement une discrimination fondée sur le sexe, puisque « les deux sexes » peuvent allaiter.
Des cas de violence masculine sont enregistrés par la police et les médias comme des crimes commis par des femmes lorsqu’ils sont commis par des transfemmes. Les taux de criminalité et de violence des hommes trans sont les mêmes que ceux de l’ensemble de la population masculine.
La liberté d’expression est censurée. Le simple fait d’affirmer l’importance du sexe biologique est considéré comme un « discours haineux » et vous fera bannir définitivement des plateformes de médias sociaux.
La sexualité et les limites que se donnent les lesbiennes sont jugées « intolérantes » parce que celles-ci n’acceptent pas les hommes. La plupart des jeunes transgenres deviennent à l’âge adulte des lesbiennes ou des gais heureux et en santé. Ne pas les laisser s’exprimer dans leur corps naturel constitue de l’homophobie.
En moins d’une décennie, le nombre de filles demandant un traitement transgenriste a augmenté de 4 000 %, souvent en raison d’un effet de contagion sociale. On prescrit aux enfants des inhibiteurs de la puberté et des hormones de l’autre sexe, produits reconnus pour leurs effets secondaires débilitants et irréversibles, y compris l’infertilité.
Les parents qui remettent en question l’autodéclaration sexuelle peuvent être signalés aux autorités ou perdre la garde de leurs enfants. Les thérapeutes craignent des répercussions juridiques. Les médecins subissent des pressions pour fournir des traitements médicaux non testés et risqués.

TRADUCTION : Valérie Pelletier pour TRADFEM