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France : EN DIRECT - Le 7 janvier, les frères Kouachi écrivent à Amedy Coulibaly avant la tuerie de Charlie Hebdo

mercredi 30 septembre 2020, par siawi3

Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-direct-proces-des-attentats-de-janvier-2015-une-journee-consacree-aux-kouachi-et-coulibaly-20200928

EN DIRECT - Le 7 janvier, les frères Kouachi écrivent à Amedy Coulibaly avant la tuerie de Charlie Hebdo

Par Aude Bariéty

Photo : Le procès des attentats de janvier 2015 se tient du 2 septembre au 10 novembre 2020. AFP

Publié hier à 09:12, mis à jour hier à 16:07

La cour d’assises spéciale se penche ce lundi sur le cas des trois terroristes des attentats de janvier 2015.

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EN COURS : Mis à jour à 09:42
Hier à 17:31
L’audience est suspendue
Le président clôture l’audience, qui reprendra demain à 9h30 avec des auditions d’enquêteurs de la section anti-terroriste (SAT) et de la sous-direction anti-terroriste (SDAT).

Merci de nous avoir suivis aujourd’hui et bonne soirée.

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Hier à 16:48
Le témoin questionné
Philippe M. est de retour à la barre après la suspension. Le président demande si les avocats de partie civile ont des questions à lui poser. « Sur certaines armes retrouvées dans l’appartement de Gentilly, des traces ADN ont été découvertes. Y a-t-il eu aussi des empreintes papillaires retrouvées ? », veut savoir une avocate. Le témoin répond : « Oui, l’une appartenant à Amar Ramdani [un des 14 accusés, NDLR] sur un billet de 50 euros, l’autre à un individu qui n’est jamais apparu dans notre dossier, qui n’est en lien avec aucun des protagonistes de cette affaire, sur un billet de 500 euros ».

L’avocat général enchaîne en demandant des précisions sur des traces ADN découvertes dans la Renault Scenic. Puis fait décrire au témoin le logement de Gentilly : « C’est une petite maison de ville sur deux niveaux, salon-cuisine au rez-de-chaussée et chambre à l’étage ». Précision importante : Amedy Coulibaly loue ce pavillon sous sa propre identité, sans chercher à se cacher. Quelques photos du logement et des objets qui y ont été laissés par le terroristes sont projetées sur l’écran géant de la salle 2.02.

Depuis le début de la journée, Ali Riza Polat, de loin le plus remuant des accusés, intervient ponctuellement pour apporter une précision, confirmer le propos d’un des témoins ou protester contre une affirmation d’un de ces mêmes témoins. A chaque fois, le président - ou l’avocat général à l’instant - le rappelle à l’ordre. Son conseil Me Isabelle Coutant-Peyre pose quant à elle quelques questions. « Est-ce qu’on a trouvé, soit dans la Renault Scenic soit sur la moto, l’ADN de mon client ? », interroge-t-elle. « Non », répond le témoin.

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Hier à 16:17
L’audience est suspendue
Le président suspend l’audience un quart d’heure.

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Hier à 16:03
Une vidéo de revendication riche en enseignements
Philippe M. apporte des précisions sur la vidéo d’Amedy Coulibaly. L’explosion d’une voiture y est notamment mentionnée. C’est ainsi que les enquêteurs ont fait le lien avec l’explosion « d’une grande violence » d’un véhicule à Villejuif (Val-de-Marne) le 8 janvier. Des photos de cette Kangoo sont projetées sur l’écran géant. Philippe M. s’interroge : « S’agissait-il d’un essai en vue d’un projet indéterminé à la porte de Vincennes ? [des explosifs ont été retrouvés à l’Hyper Casher, NDLR] » Encore une question qui reste sans réponse, près de six ans après les attentats.

Toujours dans la vidéo de revendication, Amedy Coulibaly évoque « furtivement » l’aide qu’il aurait apportée aux Kouachi, ajoute le témoin. Il a été établi que le couple Coulibaly-Boumeddiene a réalisé une série d’escroqueries - via des crédits à la consommation et des rachats de véhicules - qui leur a permis de récolter 40.000 euros. Cette somme a pu servir à Amedy Coulibaly lui-même, aux frères Kouachi, comme il l’a indiqué dans la vidéo, mais aussi au départ d’Hayat Boumeddiene vers la Syrie.

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Hier à 15:09
Amedy Coulibaly, « soldat du Califat »
Philippe M. s’intéresse désormais à la vidéo de revendication d’Amedy Coulibaly. Cette dernière, d’une durée de 7 minutes et 16 secondes, est intitulée : « Coulibaly se venge des ennemis de l’islam ». Elle a été tournée dans l’« appartement conspiratif » de Gentilly, puis montée par un tiers, puisqu’on y voit des images de l’assaut des forces de l’ordre sur l’Hyper Cacher. L’enquête n’a pas permis d’établir l’identité de ce tiers.

La vidéo est diffusée sur l’écran géant de la salle d’audience. Amedy Coulibaly y est décrit comme un « soldat du Califat », l’« auteur des attaques bénies de Montrouge [...] et de la porte de Vincennes ». « Il a aussi posé une charge explosive sur le réservoir d’une voiture », est-il précisé.

Puis une série de questions est posée à Amedy Coulibaly, qui apparaît très à l’aise sur les images. « Es-tu en lien avec les frères qui ont attaqué Charlie Hebdo ? », peut-on notamment lire. Réponse du terroriste : « On a fait les choses un petit peu ensemble, un petit peu séparé, c’était pour qu’il y ait plus d’impact. J’ai aidé au projet [des frères Kouachi, NDLR] en donnant quelques milliers d’euros. »

Amedy Coulibaly Frédérick Lopez - Le Figaro

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Hier à 14:38
Voiture, logement, matériel... Les préparatifs d’Amedy Coulibaly passés au crible
Au tour de Philippe M. de s’avancer à la barre. Lui aussi appartient à la brigade criminelle. Il rappelle que dans l’Hyper Cacher ont été retrouvées deux clés : une d’une voiture Renault Scenic, une d’une moto Suzuki. C’est avec cette moto - dont le tracker a été retiré par Willy Prevost - qu’Amedy Coulibaly s’est rendu à Montrouge (Hauts-de-Seine), où il a assassiné Clarissa Jean-Philippe le 8 janvier 2015. Quant à la Renault Scenic, elle a été retrouvée le 11 janvier 2015 à Saint-Mandé, à proximité immédiate de l’Hyper Cacher. A l’intérieur de la voiture : deux gilets tactiques, deux gilets pare-balles légers, un GPS, un gyrophare, un téléphone portable, des documents sur l’acquisition de la moto... A bord de ce véhicule avaient notamment pris place Willy Prevost et Christophe Raumel, deux des accusés, indique le témoin, qui s’appuie sur des relevés ADN.

« S’agissant du logement conspiratif », continue Philippe M., il s’agit d’un logement loué par Amedy Coulibaly à Gentilly (Val-de-Marne) pour une semaine le 3 janvier 2015. Les forces de l’ordre y retrouvent des munitions, un gyrophare, quatre pistolets, un revolver, deux extincteurs anti-agression, un gilet tactique, un couteau, une paire de jumelles, une lampe frontale, une lampe de poche, des autocollants noirs représentant le drapeau de l’EI, un Coran, des lots de couverture de survie, de l’argent liquide, des accessoires de stockage informatique, deux portables, trois feuillets manuscrits dont un sur lequel est inscrit un serment d’allégeance à Abou Bakr Al Baghdadi en français et en arabe... « Des expertises ont été faites sur l’ensemble des objets retrouvés sur place », continue Philippe M. L’ADN d’Amedy Coulibaly °
est retrouvé à de nombreuses reprises, mais pas sur les armes, « assez curieusement », note le témoin. Sur un des pistolets est en revanche retrouvé l’ADN de Mickaël Nezar Pastor Alwatik, l’un des accusés.

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Hier à 14:19
L’audience reprend
Après la pause-déjeuner, l’audience reprend

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Hier à 12:38
L’audience est suspendue
L’audience est suspendue et reprendra à 14h15, annonce Régis de Jorna, le président de la cour d’assises spécialement composée.

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Hier à 11:48
La pression des frères Kouachi sur leurs frère et sœur en matière de religion
Nicolas G., commissaire de police, ancien membre de la section anti-terroriste (SAT), est à la barre. Il évoque d’abord deux témoignages recueillis en janvier 2015. Le premier est celui de la demi-sœur des frères Kouachi. À la différence de ses demi-frères Saïd et Chérif, cette dernière a un père qu’elle n’a pas connu. Placée en famille d’accueil, elle n’a jamais habité avec ses frères et sœur. Elle n’est pas impliquée dans la religion musulmane et déclare avoir subi des pressions et des menaces de ses frères Saïd et Chérif à ce sujet. Elle dit avoir coupé les liens avec sa famille. « Elle nous dit d’un côté qu’elle n’est pas surprise que ses frères soient impliqués mais d’un autre côté qu’elle est tombée de haut », précise le commissaire.

Le deuxième est celui du frère de Saïd et Chérif Kouachi. Placé en foyer avec ces deux derniers à la mort de leur mère, il est ensuite placé en famille d’accueil. Pendant un temps, il n’a plus de contacts avec ses frères. Mais à partir de 2009, il rentre en contact avec Saïd. À son contact, il remarque l’influence que Chérif exerce sur Saïd. Ses deux frères essaient également de le pousser vers une pratique plus rigoriste de l’islam, si bien qu’il prend ses distances.

Nicolas G. passe ensuite à la téléphonie des frères Kouachi. « Sur la téléphonie des Kouachi, l’enquête a démontré l’existence d’une ligne conspirative entre Chérif et Amedy Coulibaly », rappelle le commissaire. L’enquête s’est concentrée sur les lignes fixes et portables des frères. Saïd et Chérif Kouachi « s’appelaient au moins deux fois par jour », insiste le témoin. Dans la nuit du 6 au 7 janvier 2015, quelques heures seulement avant l’attaque de Charlie Hebdo, Chérif Kouachi a appelé Saïd Kouachi à deux reprises après minuit.

Interrogé par une avocate de partie civile, qui lui demande si les frères Kouachi affichaient leur radicalisme religieux, le commissaire répond : « Aucun témoin ne fait état de propos haineux de Chérif Kouachi envers la France. Un seul a évoqué l’avoir entendu dire : « Mon cheikh, c’est Ben Laden ». »

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Hier à 11:12
L’audience est suspendue
Le président remercie le témoin et suspend l’audience un quart d’heure.

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Hier à 10:23
La téléphonie d’Amedy Coulibaly avant les attentats
À l’aide d’un PowerPoint diffusé sur l’écran géant de l’audience, l’enquêtrice revient en détail sur chaque journée à partir du 1er janvier 2015. La téléphonie a notamment permis de retracer le déplacement d’Amedy Coulibaly en Espagne le 2 janvier ; il a alors accompagné son épouse Hayat Boumeddiene à l’aéroport, première étape de la fuite de cette dernière vers la Syrie en compagnie des frères Belhoucine. Hayat Boumeddiene et les frères Belhoucine sont jugés en leur absence par la cour d’assises spéciale.

Le témoin raconte que dans les jours précédant les attaques, Amedy Coulibaly était en contact fréquent avec Amar Ramdani, Ali Riza Polat, Mickaël Nezar Pastor Alwatik, Landry M., Willy Prevost. Tous sont accusés dans cette affaire, sauf Landry M., qui a témoigné vendredi. Exemple avec le 6 janvier. Ce jour-là, Amedy Coulibaly est d’abord localisé à Gentilly. L’enquêtrice note des connexions data assez longues. En début d’après-midi, il se rend à Clichy, échange des SMS avec Amar Ramdani, Ali Riza Polat et Landry M. Il rencontre Amar Ramdani pendant une vingtaine de minutes. Puis il est localisé sur le secteur du domicile d’Ali Riza Polat vers 17h. Il se dirige de nouveau vers Gentilly, reçoit des SMS de Chérif Kouachi tout en continuant les relations avec Amar Ramdani et Mickaël Nezar Pastor Alwatik. Il rencontre par ailleurs Willy Prevost.

Dans la soirée, il active un relais qui couvre le domicile de Saïd Makhlouf. « Rien ne dit que Saïd Makhlouf était présent ; même si ça se passe près de chez lui ou chez lui, il n’était probablement pas présent », note l’enquêtrice. En revanche, Amar Ramdani était probablement là. À 23h, Amedy Coulibaly est à Garges-lès-Gonesse, ce qui couvre le domicile d’Amar Ramdani. Il se dirige vers Epinay-sur-Seine, où il active un relais qui correspond au domicile de Nezar Pastor Alwatik. Il reste assez peu de temps et à minuit, il se trouve sous le relais qui couvre le domicile de Chérif Kouachi. Puis il voit Landry M. « Il a vu tous ses contacts habituels ce soir-là », souligne l’enquêtrice. Le 7 janvier, Amedy Coulibaly reçoit un SMS de Chérif Kouachi à 10h19. Un message « qui annonce probablement le départ des frères Kouachi vers Charlie Hebdo... »

Amedy Coulibaly Frédérick Lopez - Le Figaro

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Hier à 10:05
Une « grande proximité » entre les frères Kouachi
Les frères Kouachi avaient chacun une ligne mobile. « Ce qui ne nous a pas renseigné sur la cavale », puisque Chérif avait éteint son portable le 4 janvier et Saïd laissé le sien à Reims le 7 janvier, précise l’enquêtrice. Cette dernière déclare qu’en revanche, les fadettes de ces lignes téléphoniques montrent une « grande proximité entre les deux frères ». « Ils s’appellent quotidiennement », ajoute-t-elle. 1000 appels entre les deux frères ont été relevés en 2014, l’année précédant les attentats.

Les deux hommes étaient-ils en contact avec Amedy Coulibaly ? « Sur les lignes officielles, il n’y a pas de rapports entre les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. On note néanmoins des communications via les téléphones de leurs épouse », Izzana H., la femme de Chérif Kouachi, et Hayat Boumeddiene, la compagne d’Amedy Coulibaly, souligne le témoin.

Il existe toutefois des lignes « officieuses ». L’enquêtrice en évoque une en particulier, attribuée à Amedy Coulibaly parmi les 17 lignes connues de ce dernier : « Outre des appels à Landry M. [un ancien co-détenu du terroriste qui a témoigné vendredi, NDLR], cette ligne n’a fonctionné que les 6 et 7 janvier et a été dédiée à des communications avec deux numéros, qui ont commencé à fonctionner le 6 janvier. Le premier activait un relais situé à Gennevilliers [près du domicile de Chérif Kouachi, NDLR]. Quant au deuxième, l’enquête déterminera qu’il avait probablement été donné à Ali Riza Polat par Amedy Coulibaly le 5 janvier. »

Les trois terroristes Frédérick Lopez - Le Figaro

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Hier à 09:59
Une enquêtrice de la SAT à la barre
Une enquêtrice de la section anti-terroriste (SAT) de la brigade criminelle de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Paris ouvre le bal des auditions de la journée. Elle dépose sous son numéro d’identification : 11445775.

« En 2015, j’appartenais à la brigade criminelle. Je faisais partie de l’équipe de téléphonie dans le cadre de cette affaire. Après l’attaque de Charlie Hebdo, nous avons immédiatement diligenté des investigations sur les numéros de Saïd et Chérif Kouachi. Ensuite, j’ai été chargée de faire des investigations concernant l’activité des lignes utilisées par Amedy Coulibaly. »

« Quand on parle d’enquête téléphonique, on parle de l’analyse des fadettes [les factures détaillées, NDLR], précise le témoin. Cela consiste à étudier, analyser et essayer de comprendre ce que l’utilisateur a pu faire au cours d’une période choisie. En confrontant contacts et déplacements à d’autres éléments d’enquête, on arrive à reconstituer l’emploi du temps de l’utilisateur. »

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Hier à 09:52
Me Coutant-Peyre « aimerait » que ceux qui ont fêté Kippour soient testés à leur retour
Évoquant la fête juive de Kippour, Me Isabelle Coutant-Peyre, le conseil de l’accusé Ali Riza Polat, souligne qu’elle « aimerait que ceux qui ont participé aux réunions familiales et religieuses fassent si possible l’objet » d’un test au Covid-19 à leur retour dans la salle d’audience. Murmures dans la salle.

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Hier à 09:43
L’audience reprend
« L’audience est reprise », lance le président de la cour d’assises spéciale, Régis de Jorna.

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Hier à 09:17
Au programme aujourd’hui
Cette journée de lundi sera entièrement consacrée aux trois auteurs des attentats de janvier 2015. La cour d’assises spéciale entendra d’abord un enquêteur de la section anti-terroriste (SAT) de la brigade criminelle de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Paris, qui abordera le sujet de la téléphonie des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly. Puis deux autres auditions auront lieu : l’une portant sur les tueurs de ?Charlie Hebdo, l’autre sur le terroriste de Montrouge et de l’Hyper Cacher.

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Hier à 09:16
Ce qui s’est passé vendredi
Après une alerte médicale qui a entraîné une suspension d’audience prématurée jeudi, la journée de vendredi commence sans encombre, au grand soulagement de tous. Soudain, peu après midi, les téléphones se mettent à vibrer : une attaque a eu lieu à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo. Plus personne ou presque n’écoute le témoignage du chef de service de la DGSI.

À part une interruption des débats de quelques minutes, l’attaque n’a aucune incidence sur le déroulement de la suite de la journée. Les auditions des veuves des frères Kouachi, du beau-frère de Saïd Kouachi et d’un ancien co-détenu d’Amedy Coulibaly se succèdent jusqu’à vingt heures. Mais l’attaque de la mi-journée reste présente dans tous les esprits. Ce qui était redouté depuis le début du procès est arrivé.

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Hier à 09:14
Retour sur les précédents jours d’audience
 » Mercredi

Revivez la seizième journée du procès des attentats de janvier 2015

 » Jeudi

Revivez la dix-septième journée du procès des attentats de janvier 2015

Attentats de janvier 2015 : la reprise du procès suspendue au test Covid d’un accusé

 » Vendredi

Revivez la dix-huitième journée du procès des attentats de janvier 2015

Au procès des attentats de janvier 2015, la nouvelle attaque de Paris avive les peurs du quotidien

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Hier à 09:13
Bienvenue sur ce live
Bonjour et bienvenue sur ce live, consacré au suivi de la dix-neuvième journée du procès des attentats de janvier 2015.