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Au moins 64 combattants syriens proturcs morts au Nagorny Karabakh

lundi 5 octobre 2020, par siawi3

Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/au-moins-64-combattants-syriens-proturcs-morts-au-nagorny-karabakh-20201003

Au moins 64 combattants syriens proturcs morts au Nagorny Karabakh

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), 1200 Syriens qui avaient combattu contre le régime de Bachar al-Assad ont été envoyés par la Turquie se battre aux côtés des forces azerbaïdjanaises contre les séparatistes soutenus par Erevan

Par Le Figaro avec AFP

Publié le 3 octobre 2020 à 20:24, mis à jour hier à 10:14

Photo : Un militaire de l’armée de défense du Karabakh tire une pièce d’artillerie en direction des positions azéries lors des combats sur la région sécessionniste du Haut-Karabakh le 28 septembre 2020. HANDOUT / AFP

Au moins 64 combattants syriens proturcs ont été tués au Nagorny Karabakh depuis le début des affrontements entre Azerbaïdjanais et Arméniens dans ce territoire séparatiste, a indiqué samedi une ONG.

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Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), 1200 Syriens qui avaient combattu contre le régime de Bachar al-Assad ont été envoyés par la Turquie se battre aux côtés des forces azerbaïdjanaises contre les séparatistes soutenus par Erevan. L’ONG avait fait état auparavant d’un chiffre de 850 combattants, envoyés depuis une semaine. Au moins 36 de ces rebelles syriens ont péri durant les dernières 48h, a ajouté l’OSDH, portant le bilan à 64 morts.

Depuis le début des hostilités, l’Arménie accuse la Turquie d’envoyer des « mercenaires » syriens au Nagorny Karabakh. Celle-ci n’a pas commenté officiellement ces allégations.

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Depuis le 27 septembre, de violents combats font rage au Nagorny Karabakh, majoritairement peuplé d’Arméniens, qui a fait sécession de l’Azerbaïdjan, entraînant au début des années 1990 une guerre ayant fait 30.000 morts. Le front était quasi gelé depuis malgré des heurts réguliers.

Le président français Emmanuel Macron a affirmé vendredi que 300 combattants « djihadistes » avaient quitté la Syrie pour rejoindre l’Azerbaïdjan en passant par la Turquie, une « ligne rouge » selon lui.

Dans un communiqué samedi, le ministère syrien des Affaires étrangères a mis en garde contre « la flagrante ingérence turque » dans ce conflit. Ankara « a pour objectif d’attiser la situation, une attitude qui est constante chez le régime turc dans plusieurs pays, où il a créé des tensions et alimenté le feu de la sédition », indique le ministère dans un communiqué diffusé par l’agence officielle syrienne Sana.

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